L’origine du projet

Le projet est suivi par un comité de pilotage composé des représentants de la région AURA, de l’Etat, des représentants du monde agricole et d’association de défense de la nature et l’Isara. Il s’appuie sur un groupe méthodologique composé des mêmes partenaires ainsi que sur des groupes territoriaux d’agriculteurs animés par les chambres d’agriculture.

En 2012, des études des paysages agricoles de Rhône-Alpes ont été menées dans le cadre de l’élaboration du Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE) par l’Isara et la Chambre Régionale d’Agriculture.

Ces travaux ont montré que les espaces agricoles, y compris les grandes cultures souvent critiquées, peuvent fournir des abris et des ressources alimentaires pour de nombreuses espèces animales et végétales.

 

Pourquoi « Perméabilité » des espaces agricoles ?

« Perméabilité » des espaces agricoles, car ce sont des espaces à la fois lieux de vie et de déplacements pour la faune et la flore.

Il existe assez peu de connaissances sur le sujet, en particulier en Rhône-Alpes. C’est pourquoi, suite à l’élaboration du SRCE, il est apparu important d’améliorer les connaissances sur la perméabilité écologique des espaces agricoles, et de mobiliser pour cela les acteurs des territoires, en particulier les agriculteurs.

Qui constitue ce projet ?

  • Recherche/enseignement : ISARA-Lyon (chef de file)
  • Organisations agricoles : chambre régionale d’agriculture, chambres départementales d’agriculture de la Drôme, de l’Isère et de la Loire
  • Organisations environnementales : LPO (Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Loire), FRAPNA, Conservatoires des Espaces Naturels Rhône-Alpes, Conservatoires Botaniques (Alpin et Massif Central)
  • Région, Etat, Europe

Au départ, le commanditaire était la région Rhône-Alpes (sur fond régionaux et européens) et aujourd’hui, c’est la région AURA (sur fonds européens uniquement – FEDER), qui souhaite la mise en place de corridors biologiques, à travers la contractualisation, dans les espaces agricoles en tenant compte des besoins de production et des contraintes des agriculteurs